Un test de dépistage n’est pas un diagnostic
Les questionnaires peuvent estimer la probabilité d’un trouble respiratoire du sommeil. Ils prennent notamment en compte les ronflements, la fatigue, les apnées observées, l’hypertension, l’âge, le poids et d’autres facteurs.
Ils servent à orienter le patient. Un score élevé ne signifie pas à lui seul que l’apnée est confirmée.
STOP-BANG
Le questionnaire STOP-BANG est un outil de dépistage couramment utilisé. Il explore plusieurs facteurs de risque, dont le ronflement, la fatigue ou somnolence, les apnées observées, la pression artérielle, l’âge, l’IMC et certaines caractéristiques corporelles.
Le résultat doit être interprété dans le contexte médical global.
Échelle d’Epworth
L’échelle de somnolence d’Epworth explore la probabilité de s’endormir dans plusieurs situations quotidiennes. Elle apporte une information complémentaire importante, notamment lorsque la somnolence est au premier plan.
Le diagnostic à domicile
Lorsque l’évaluation médicale le justifie, une polygraphie ventilatoire peut être organisée à domicile. Le patient utilise un dispositif pendant une nuit afin d’enregistrer différents paramètres respiratoires.
L’analyse est ensuite réalisée par un professionnel compétent. Le résultat permet de déterminer si les données sont compatibles avec un SAOS et d’évaluer sa sévérité.
Et si l’examen n’est pas concluant ?
Une polygraphie normale ou techniquement insuffisante ne permet pas toujours d’exclure un trouble lorsque la suspicion clinique reste forte. Dans ce cas, le médecin peut proposer une polysomnographie ou une nouvelle évaluation.
Le parcours Josef permet d’orienter les patients vers une évaluation médicale puis, lorsque cela est indiqué, vers un examen du sommeil à domicile.
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